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Moêtchi M'PÂMBU MBUMBE

Moêtchi M'PÂMBU MBUMBE

Hervé PAMBO MBOUMBA


le livre les réseaux sociaux à l'abri de l'emergence

Publié par Moêtchi M'PÂMBU MBUMBE sur 8 Août 2017, 05:42am

Chapitre IX

 

IX – I   LIBÉRÉE  LA LIBERTÉ

 

Nous avons tous rêvé de liberté. Joseph KÔNAKÔ en était le porte-flambeau par défaut, face à un pouvoir monarchique qui a créé autour de lui, et maintenant contre lui, plein de "roitelets-profito-situationnistes" aux mains saupoudrées de malversations financières et autres.

Nous avons tous vécu, soit dans les médias d’Etat ou privé, soit en live, les moments palpitants de la campagne à l’élection présidentielle du 27 août 2016. Par coïncidence, j’eu l’occasion de croiser la caravane du candidat Joseph KÔNAKÔ au cours de son meeting, alors que j’étais simplement de passage à Lambaréné. J’ai ressentis sincèrement, une  gêne à voir et à écouter la plupart de tous ceux qui prirent la parole là et partout ailleurs dans tout le pays, au nom de la Liberté, déversant leur litanie aux relents ethnocentristes et régionalistes, car bien au-delà des apparences, au niveau politique, qui préfigure à l’accession, par élection ou par nomination, aux charges de l’Etat, par la règle appliquée - bien que non écrite - de la représentation ethnique, tribale clanique, provinciale, mafieuse, chacun sait reconnaitre les siens avant l’idéologie. Donc personne parmi eux ne pouvait avoir grâce à mes yeux. Peut- être qu’un jour, une majorité sociologique, se constituera par la fusion de toutes les diasporas, affranchies du repli identitaire et des préjugés, et cela grâce aux réseaux sociaux.

Joseph KÔNAKÔ malheureusement ne fut pas le tribun attendu pour galvaniser les foules. Avec lui, on avait l’impression d’être sur une autoroute, au volant d’un véhicule dont il manque la surmultipliée. C’est cette même image que l’on a pu observer pendant tous ses grands meetings (Port-Gentil, Boulevard Bessieux) et lors de sa réception au Trocadéro, par la diaspora gabonaise de France. Imaginez donc un Sankara devant de telles foules avides de liberté et venues spontanément l’écouter!

A contrario, la verve d’Alain apparaissait bien surprenante pour un candidat qu’on donnait largement perdant. Il fit feu de tout bois partout, frôlant même "l’entrée en transe" au meeting d’Oyem.

A chacun ses stratégies :

Pour Joseph KÔNAKÔ, ce fut une pré-campagne par un tour du Gabon village par village, en deux ans, puis : campagne présidentielle.

Pour Alain, ce fut une Tournée républicaine en 1 mois dans tout le Gabon, puis : enchainement direct par la campagne présidentielle.

Le constant fait par les deux principaux acteurs à cette élection présidentielle du 29 aout 2016, sur particulièrement, l’état socio-économique d’une des provinces la plus marginalisée du Gabon, fut préoccupant et pathétique. La responsabilité qui s’y dégageait, était imputable aux deux candidats. Il était difficile après cette élection de ne pas consentir un tant soit peu, un effort d’apaisement, en lançant un signal fort à l’endroit de ces populations autochtones spoliées depuis un demi-siècle, par l’affaire de Belinga et atteintes elles aussi du syndrome de Stockholm. Bien heureusement, à priori, les résultats électoraux dans cette province le justifiaient et Alain nommera là, le Premier Ministre actuel. On ne pouvait faire autrement.

Les jours qui suivront l’élection du 27 août 2016 vont révéler plus encore, l’impact des réseaux sociaux sur les comportements des individus, tantôt sur des faits avérés, tantôt sur de l’intox. Il appartient à chacun de faire preuve de discernement et de faire ses propres choix. Je suis émergent, ce dont s’en réclament les pays les plus ambitieux et les plus sérieux. C’est à ce titre que je souhaiterais être candidat indépendant, aux prochaines élections législatives et locales.

Pour paraphraser un de mes amis (CK alias D) des States sur face : j’avoue que, "jamais, jamais, jamais et jamais" je n’aurais écris ce texte, sans les réseaux sociaux. Il m’a fallu compiler toutes les notes que j’avais numérisées dans ceux –ci. Vous pouvez retrouver tous   les textes rattachés, sur mes pages facebook et sur mon blog.

 

 

 O’viriè le 4 février 2017

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