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Moêtchi M'PÂMBU MBUMBE

Moêtchi M'PÂMBU MBUMBE

Hervé PAMBO MBOUMBA


032 Lettre à Régis

Publié par Pambo Hervé sur 26 Juillet 2009, 10:42am

 

Je m’appelle Hervé  PAMBO MBOUMBA  alias Balèkambi

Je suis Président de l’Association BOBATAMSI  une association qui oeuvre au Gabon pour la  redynamisation de l’identité Loango.

Je suis cadre ou précisément j’ai été longtemps, Cadre  dans les chemins de fer.

J’ai été par la suite, conseiller technique à Comilog-Owendo pendant 4 ans,  durant lesquels,  je conseillais des blancs sur des applications informatiques dans la gestion des équipements de logistiques (ce n’est ni dépréciatif ni complexant, eux ils savent s’abaisser pour rechercher la connaissances).

Je suis Opérateur économique.

Je suis autodidacte et je ne suis pas de ceux qui se gargarisent  à tout bout de champ de la possession d’un trop plein de parchemins impressionnants mais parfois inopérants.

Je pratique quotidiennement l’informatique./

L’informatique au niveau de la gestion des systèmes, de la connaissance des logiciels et du suivi des applications, est un boulot très exigent, il faut en moyenne entre 12 à 15 heures de travail par jour. A ce rythme il faut sacrifier certains comportements (le godet).

Je suis créateur et animateur de site et de blog internet.

J’ai une autre passion : c’est de faire du texte sans avoir la prétention d’être déjà un écrivain.

Mais pour venir à la relation qu’il y a entre mon expérience professionnelle et l’association que j’ai énoncée au début, j’ai écris il y a trois ans un livre intitulé « Mon petit site blanc », il est toujours en ligne sur mon blog.

Dans un extrait de celui-ci, je dis.

Nos déboires, nos illusions, nos malchances, nos échecs, nos actes manqués, ne venaient en réalité que du fait que nous n’étions pas épaulés, parrainés, soutenus ; et même simplement connus

Nos efforts fussent-il appréciés, s’exprimant, hors des cercles du pouvoir, s’exprimaient en réalité dans le désert.:

  • Le désert d’une promotion qui vous échappe.
  • Le désert d’une nomination qui ne vient pas. "
  • Le désert d’un oubli.
  • Le désert d’une démarche infructueuse.
  • Le désert d’une marginalisation.

 

  • Le désert d’un ostracisme dans son propre pays.

 

Un désert donc de "Makaya" (bizarre que se soit un personnage presque réel …loango).

 

Vous voyez que même le Makaya caricaturé dans la première page de l’Union, est à cinquante pour cent , sinon plus, un vili de la diaspora ; donc un loango.

C’est à cet effet que j’ai amorcé dans un nouveau texte, traitant d’une  réflexion  sur les loangos – paru sur mon blog il y a quelques jours seulement.

Mon irritation est d’autant plus grande que même un historien émérite comme le Professeur Ratanga Atoz (qui a en partie des origines loango) ne situe pas clairement l’enracinement des loangos  depuis le 19è siècle (SVP) dans les provinces de l’Estuaire, de l’Ogooué Maritime,  du  Moyen Ogooué etc.

Et quand on parle particulièrement des ethnies ou des groupes ethniques de l’Estuaire, on cite bien les Fangs, on cite le groupe Iboto composé des (Mpogwès, Sékiani, Benga, Akèlè) mais on oublie le groupe loangos (comprenant les lumbus, vilis et bayakas).

"Mon père" était un yak (en vili) (un moudjag en punu) mais je dois mon identité culturelle à ma mère qui était de filiation royale loango. Vous avez bien sûr tous ces détails dans mon blog.

J’ai annexé à mon texte les noms des grandes familles séculaires loangos de Libreville, Port-Gentil, Lambaréné, Afrique, France, USA  etc

Je me trouve donc à cheval, au point convergeant de deux canaux de l’information et de la civilisation, à savoir : l’oralité et la numérisation dans la vulgarisation de nos cultures.

Voilà ce qui va composer, la société gabonaise d’aujourd’hui et de demain.

Une société plurirégionale mais mono culturelle par la mondialisation.

 

Avec les avantages de la mondialisation notamment par l’avènement de l’Internet nous avons  du grain à moudre.

Les défis nés de la  refonte  des cultures nous emmènent  à préserver la notre et de nous souvenir de ce que nous étions, et d’où nous venions.

Un défi pour les jeunes qui disposent au moment de l’éclosion de leur génération, d’un outil comme l’Internet et le numérique qui brisent les limites géographiques, économiques, sociales et culturelles du monde.

Un défi vers la constitution d’une société de partage équitable, concept contenu dans la charte  du Nouvel ordre mondial de la communication.

 

Le terme Loango parait péjoratif comme le sont les désignations, autrefois usitées  telles que mienès, panhoins, bambaba, badjabi, bapounou, babongo, akowa, anogoma, biloblob, bayakas, colons, haoussas, popos, anongos, basse môngou, basse n’sitou.

 

Exhumer seul la culture loango, cela parait à priori présomptueux. Nous possédons chacun une connaissance, un témoignage de l’histoire de nos peuples mais si chacun retient par égoïsme, une parcelle de ce qu’il sait de notre patrimoine culturel, ses  repères deviennent  peu distincts et s’effacent à jamais.

En affirmant fortement notre culture, en nous définissant clairement, en développement d’avantage la tolérance et la fraternité entre nous,  nous nous affranchissons des étiquettes péjoratives, des préjugés identitaires et de l’exclusion.

 

Pour l’Association

 

Nous aurons peut être pour localisation, un  espace virtuel. Mais Dieu lui-même est un virtuel

n’est ce pas ? eh non ? 

 

Nos autres projets sont :

Un Gros Site Internet

Un groupe culturel - chorale chrétienne – groupe traditionnel – bibliothèque et multi médias.

Des conférences.

 

Quand le vin est tiré, il faut le boire je suis candidat, candidat à la Chefferie louango du Gabon.

Mon projet de société c’est  la promotion, la défense de tout ce que j’ai développé  ci haut  et la mise en place d’antennes ou de correspondants dans les toutes les localités du  Gabon et à l’extérieur.

 

Dédicace à :

Feue Pemba Marguerite

A

Okouanga Loukonkou Jean Felix de l’Akweza

Moukatou Mabiala Oukoul oukoul Eugène

Mavoungou Américain

Tchitoumba Thérèse aux 3 M à POG

Bernard Bebeyo Poaty

Dominique Douma

Oliver Ngoma

 

 

 

Le royaume a dominé dans tout le golfe de guinée pendant cinq siècles il y a par conséquent des dispersions  des ramifications dont sont issues certaines langues bantous aujourd’hui

 

 

Dans la commune j’avais fait certaines choses dans le cadre bien compris du soutien de la politique  du PDG et  de ses alliés (le MCD en 1998).

Que ne me  fut pas ma déception lorsque certains  responsables politiques me déclarèrent qu’en fait ; tout ce que je faisais ; je le faisais pour moi-même.

J’aurais expérimenté le "Pacte National de Solidarité et de Développement" et "Mon Projet des Actes pour le Gabon " à mes dépends, absurde ! Car si "les projets de société" du régime ou de la majorité en place ne sont  pas appliqués par ses partisans, qui après devait le faire ?

Il est en conséquence logique que aujourd’hui, j’en réclame la paternité de leurs échecs et surtout de leur réussite sur le terrain pour moi-même.

 

J’avais pourtant tout donné à la société avant de me rendre compte que tout me ramenait chaque fois à une marginalisation identitaire. Je dû de ce fait m’interroger et me demander : qui étais- je réellement  dans ce pays, dans cette société, moi le descendant de Kambissi Sale?

Nous nous sommes enrichis de la culture occidentale tout en restant africain. La culture loango s’est enrichie des autres cultures bantoues

 

 

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