Cela devrait être loin de chez moi, très loin. J’ai retrouvé en ce lieu, des parents et amis. On préparait le rituel d’un grand deuil. Ils étaient venus ou, on avait rassemblé, de nombreux groupes colorés, pour la parade de ce deuil. On m’avait fait une chambre dont on disait qu’on allait, mettre de coté, les esprits qui l’occupent habituellement, afin qu’une place me soit réservée pendant ce séjour. Je ressentais des frissons, à cette éventualité. Puis j’avais emmené avec moi, un objet décoratif ou de souvenir à offrir. L’objet était fait d’une barre parallélépipédique, à section rectangulaire, en acier, longue de 30 cm environ. C’était un présent que j’avais apporté à mes hôtes, mais il restait certainement, à l’emballer. Nous nous sommes retrouvés, dans un grand Atelier, essayant plusieurs techniques, pour le rendre conforme à l’idée que je m’en étais fait. A une table sur laquelle, je m’affairais à façonner cet objet, il y avait : des bibelots, une poupée d’un petit être humain, séché, des cauris et autres petites babioles fétichistes. Après plusieurs essais de ponçage, de collage, sur l’objet, il fut dénaturé et réduit à son quart. Seules, les inscriptions frappées en creux, portant, deux dates ou un message, de cet évènement, dont je ne me souviens pas, sont restées sur la partie saine. Je pris l’objet, ou la pièce et la présenta à mes hôtes, dont le souvenir me revient très approximativement. L’on s’apprêtait toujours à cet évènement funeste. Qui était mort là ? Je ne m’en rappelle pas. Et après, dans un staff de blancs, qui étaient au dessus du bâtiment, coté droit, je me mis à chercher, l’un d’eux, que je connaissais. Je ne le trouvais pas parmi les autres. Pris de découragement, d’émotions et de je ne sais quoi d’autres, je me couchais au sol, pleurant chaudement ma mère, dont je venais de réaliser ou d’apprendre, la mort, pourtant si loin de là d'où je me trouvais. J’étais pris, de gros sanglots, qui m’ont tiré de mon rêve matinal, avec des larmes aux yeux. Que se passe-t- il dans ma vie ? Je n’en sais rien ? Mais est ce le signe que des grands malheurs m’attendent ? Dieu, protège moi de l'ennemi !
un réveil difficile
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