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Moêtchi M'PÂMBU MBUMBE

Moêtchi M'PÂMBU MBUMBE

Hervé PAMBO MBOUMBA


001 Mon petit site blanc

Publié par Pambo Hervé sur 26 Décembre 2008, 20:36pm

texte originel de oct 2007


 Hervé PAMBO MBOUMBA


 

Mon Petit Site Blanc


 

 

 

I

Mes communications

II

Mes origines                                

III

Le constat social

IV

La mutation socio politique          

V

Mon engagement au PPI           

VI

Mon objectif                                  

 

 

 

 

 

 


Si l’oiseau crie la nuit sur sa branche, c’est

parce qu’il y a un problème qui le dérange.
Proverbe du Gabon 

Cette deuxième publication se distingue de la première par le fait que sans avoir modifié le fond (le texte originel reste le même qu’en 2007), la nouvelle version papier et Internet, laisse apparaître des mots en italique qui renvoient à des liens hypertextes.

"Mon Petit Site Blanc", est le premier récit au Gabon mettant en pratique le concept du "Livre-Lien" ou du " Livre lié " ou de l’ "Hyperlivre".




I  Mes communications

 

Le nombre assez important d’ouvrages lus et appréciés justifieraient aujourd’hui chez moi le besoin intense de m’exprimer, à mon humble avis, à travers un livre.

Je me serais contenté d’écrire sur un site Internet, mais le livre restera du fait du lien palpable avec le support, un vecteur que ne peuvent remplacer les sensations même dynamiques du message virtuel.

De mon enfance à l’age adulte, j’adorais ces histoires de toutes sortes que ne savaient traduire avec force détails et précisions, que les livres.

Je ne trouvais si j’avais lu le livre précédemment, aucun rapprochement avec la version cinématographique de la même histoire, je constatais que trop de choses étaient tronquées.

Du livre au site, j’ai attentivement suivi toutes les mutations des vecteurs de la communication.

Très jeune, à l’école, alors que les travers des orientations non concertées, nous confinaient essentiellement qu’à des études standardisées, je passais beaucoup de mon temps libre dans les trois grandes bibliothèques de Libreville : le Centre Culturel Français Saint-EXUPÉRY, le Ministère de l’Information (au centre ville) et le Centre Culturel Américain.

Je nourrissais par une lecture abondante et variée, ma passion pour la culture générale et pour les sujets littéraires.

J’éprouvais le besoin et un plaisir immense à posséder, en les achetant avec mes modestes économies, des livres de l’actualité littéraire.

J’étais fasciné par les auteurs dont la célébrité était établie mondialement. Il fallait que je sois le premier à révéler les aspects les plus intenses, les plus intimes de leurs vies et de leurs pensées en les découvrant moi-même par la lecture.

J’observais avec admiration, notamment, en occident, dans les transports urbains et interurbains un monde rendu bien silencieux par la lecture des derniers best-sellers de l’actualité littéraire.

Plus tard, par l’actualité, je m’accrochais au développement vertigineux de l’informatique.

Je m’offris mon premier PC (ordinateur), soulagé enfin de me passer d’une dactylographe ou d’un collaborateur qui n’avait pour tout argument que de s’appesantir sur mes qualités graphiques - bien entendu difficiles - alors que bien souvent, il ne comprenait même pas sur un texte stéréotypé, le sens des mots et des phrases que j’utilisais.

Rassuré d’avoir acquis tous les aspects de l’expression écrite, je devais m’atteler à recomposer toutes les étapes de ma vie dont je me délecterais en premier, des récits écrits de celle-ci.


 

II Mes origines



Je nais en 1953, à Libreville (Montagne sainte) dans un milieu social modeste, mais respecté : les Loangos.

Les Loangos étaient dans le tissu économique de l’époque à peu près ceux  que sont les Maliens aujourd’hui au Gabon. Ils avaient aussi sur le plan culturel plusieurs similitudes avec les autochtones, notamment par les mêmes goûts culinaires, vestimentaires, artistiques.

Mes grands-parents, tous artisans de renom (mécanicien, menuisier, charpentier, tailleur, cuisinier…) ne prestaient que pour la jet-set essentiellement européenne de l’époque et finirent tous par s’attacher à des âmes sœurs originaires de la côte (avec armes et bagages culturels).

Mes mamans en firent autant, puis mes frères, mes sœurs et moi-même ! Un brassage qui ne laisse peut être aujourd’hui qu’une référence péjorative à l’identité Loango mais dont les racines sont vivantes du Cabinda à Libreville, en passant par Pointe Noire, Mayumba, Gamba, Port Gentil.

Dans le milieu de Libreville de 1940, mes mamans par l’avantage de leur culture hybride connaissaient le dosage culturel de toutes les familles de l’Estuaire et quelque peu du Port Gentil.

De nos jours, mes aînés qui ont passé toute leur vie ici, m’irritent parfois et me surprennent ensuite agréablement par leurs connaissances du « milieu » librevillois, dans lequel se fondent toutes les composantes des entités ethniques, linguistiques, culturelles, et politiques du Gabon.

Dans ma famille (artisans essentiellement) on ne fit pas de politique, ce qui nous éloignât  de la nomenklatura politique de l’époque, quoique que ma mère et mon père fussent un peu lettrés.

De façon rationnelle, les fondements même de la politique d’unité nationale, chère au Président Léon MBA et relayée par le Président Omar BONGO ONDIMBA, s’appuyaient sur une identification sédentaire et homogène, à partir de laquelle, les élites provinciales, intellectuelles, ethniques, claniques et spirituelles étaient cooptées aux postes administratifs et politiques.

En nous sédentarisant dans les métropoles politiques et économiques  qu’étaient Libreville et Port Gentil, ces critères nous marginalisaient de facto. Il fallait pour figurer aux tableaux des valeurs, cultiver l’excellence et militer dans les groupements politiques de l’époque (BDG,UDSG, PUNGA) qui disposaient d’une base identitaire de repli très forte.

Comment en dépit de ces exigences sont parvenus dans les arcanes  de l’État : les Tchikaya, Ngoma, Mvoumbou , Divoungui etc. parents de mes géniteurs ?


III  Le constat social

  

 

N’ayant pas grandi dans un milieu politique actif, je n’aspirais naturellement qu’à un élitisme social provenant des seules valeurs de travail. Erreur monumentale. Car je pris conscience (à mes dépens) et je demeure convaincu  à ce jour, que « le pays est géré ». « Le pays est géré » aux moyens de cercles concentriques subtils et complexes, représentant virtuellement les divers courants da la société.

Bien qu’il y ait des courants, je pense qu’il y a aussi dans ceux–ci une exigence intellectuelle, mais aussi d’appartenance culturelle.

Nos déboires, nos illusions, nos malchances, nos échecs, nos actes manqués, ne venaient en réalité que du fait que nous n’étions pas épaulés, parrainés, soutenus. Et même simplement connus.

Nos efforts fussent-il appréciés, s’exprimant, hors des cercles du pouvoir, s’exprimaient en réalité dans le désert.

  • Le désert d’une promotion qui vous échappe.
  • Le désert d’une nomination qui ne vient pas.
  • Le désert d’un oubli.
  • Le désert d’une démarche infructueuse.
  • Le désert d’une marginalisation.
  • Le désert d’un ostracisme dans son propre pays.

Un désert de « Makaya » (bizarre que se soit un personnage presque réel …loango).

Les cercles concentriques régentent donc la Politique, par l’ensemble de ses composantes endogènes et même exogènes.

C’est lassé de prendre des coups, que je devais me résoudre à porter une attention bienveillante à la politique active.

J’avais brusquement décidé en 1998, que je ne voterais  plus si je ne devenais moi-même un acteur du jeu politique.

 

 

 

 

IV  La mutation socio politique


 

Avant le deuxième scrutin présidentiel  de 1998, succédant à l’avènement en 1990 de la démocratie plurielle, j’entrais donc dans l’arène politique, dans une formation dont le discours et la fixation précise dans l’espace politique où je vivais me séduisait par son réalisme.

On parlait de Démocratie Économique comme de démocratie tout court, à la  différence que la définition se muait en " un homme - un projet" soutenant une voix au moins, ou de nombreuses voix potentielles.

C’est le concept politique que prônait le MSD (Mouvement Social pour le Développement) auquel j’adhéra sur la base de ce message novateur, de la prise de conscience des populations en général et de ses militants en particulier quant à la nécessité de privilégier d’abord  l’autonomie économique par la création de micros projets, des coopératives etc.

Personne ne se doutait alors (même pas moi –même) que quelque temps après dans le double contexte de la Démocratique Économique (MSD et du Pacte National de Solidarité et de Développement, programme du mandat du Président Omar BONGO ONDIMBA,  je créerais, à Kuvendu, une PME du nom de ENIFER (Entreprise Industrielle et Ferroviaire), au lendemain de la privatisation du l’OCTRA (Office du chemin de fer Transgabonais).

Quelques années avant, je découvrais cette partie  du Département du Komo Mondah, à l’époque  composante administrative et politique de la Commune de Libreville, par le biais d’emplois saisonniers au Port de Kuvendu et à l’Ecole Nationale de Gendarmerie, alors que j’étais encore élève au lycée professionnel situé à l’époque à proximité de l’aéroport de Libreville.

Lorsque s’ajouta  au départ de Kuvendu, le gigantesque projet de construction du Transgabonais, la petite banlieue se transforma en cité économique, puis en Commune de plein exercice.

De 1975 à ce jour je réside à Kuvendu.

Au bout des sentiers tortueux de mon apprentissage, le Chemin de fer se révéla pour moi comme  mon université, ma légion.

Alors qu’au demeurant c’était la destination idéale par défaut, des laissés pour compte. On pouvait aisément à cette époque entendre : « comme tu ne veux rien faire ; eh bien tu iras travailler au chemin de fer ».Triste destination car la construction de la voie ferrée  Congo Océan c’était quand même près de vingt mille morts !

Contre toute attente, je découvrais alors, un monde technologique et humain fantastique. Aidé par mes acquis techniques scolaires, je démythifiais le " Dinosaure "(1) et autres merveilles technologiques. Le professionnalisme des locaux s’affirma aussi " grâce à la Coopération ".

Je disposais  à la création de ENIFER (tous enseignements confondus, du lycée au chemin de fer) de près de 20 métiers (du manuel au plus spécialisé) et de L’ARME FATALE que constitue une relative maîtrise  de l’outil informatique.  

Ceux qui ironisaient  sur les départs volontaires ne savaient pas que j’essayais de me soustraire à l’injustice. Mais c’était comme celui là qui fuit la pluie en plongeant dans la rivière car l’eau est gérée par… Dieu et,  au Gabon, le « pays est géré ». C’était à moi de m’adapter.

Les privatisations des entreprises para étatiques c’était autre chose. Une absurdité pour certains, un réalisme courageux pour d’autres.

Alors qu’on organisait sur le plan des ressources humaines, des évaluations pour séparer le bon grain de l’ivraie, l’on du se résoudre sous l’influence ou la considération des valeurs  subjectives, à jeter le bébé avec l’eau du bain.

C’est ainsi que je quittais la boîte en 2000. Une boîte dont la gestion trop excentrée ne mesurait pas ce qu’elle m’avait donné.

Et combien sur le plan de la souveraineté, nous avions perdu un " pari gagné " sur le terrain mais sacrifié sur tapis vert à cause de notre propension à la gabegie.

J’apporterais  modestement la preuve de 2000 à 2007 avec ma "petite PME" de la compétitivité de l’expertise locale.

Une expertise tournée vers la maîtrise  des technologies de pointe , seul gage de survie des entreprises locales, face à la concurrence sur des domaines moins spécialisés dont raffolent les expatriés, qui ont l’avantage de mobiliser en une nuit,  les capitaux  propres (et indus) nécessaires à la conquête des marchés. Si ce  ne sont eux, ce sont du moins leurs prête-noms.

Je n’étais pas naïf en proposant mon expérience et mon expertise à créer plus d’emplois dans le cadre du " Pacte National de Solidarité et de Développement ".

Il fallait aller le prêcher ailleurs, non pas dans des Entreprises où nous avions bradé notre souveraineté.

Le nécessaire partenariat avec celles-ci me ramena à d’autres réalités.

Alors que je discutais avec un responsable  - sur les coûts des prestations en sous traitance avec les PME locales - évoquant l’impact négatif sur le plan social, d’une cotation trop basse de ces coûts, je m’entendis répondre " je m’en fous du social ! Je dois faire des économies ! Vous me faites ces prix, ou vous disparaissez "!

Je réalisais alors que " l’économie de marché " : c’était pire que tout.  

Dans ce qui  précède qu’elle était la réponse aux attentes sociales des populations en allant des  chômeurs aux  travailleurs sous payés ?

Les discours des promesses  électorales sur le plein emploi n’apportaient pas des  solutions claires.

Il convient tout de même de saluer ici, le relèvement du SMIG en 2006 par le Président de la République, dans le cadre du projet de société : "Mon Projet : des Actes pour le Gabon".

Dans une Commune à vocation économique comme Kuvendu, il fallait aux élus locaux (Sénateur, Député, Maire, Conseillers municipaux) des pouvoirs conséquents

 

 

V  Mon engagement au PPI

 

Au  PPI je rencontrais un milieu quelque peu étrange, caractérisé par un certain  immobilisme dans l’action.

Conséquence de l’existence d’un fossé social énorme entre la nomenklatura  et la base du Parti.

En aucune circonstance je n’y ai entendu parler de mobilisation autre que politique.

Seules, les réunions pour la préparation des fêtes et autres rassemblements, réunissent les militants du Parti autour d’artifices (gadgets, pagnes, tee-shirts),  exploitant démagogiquement  leurs conditions sociales précaires.

J’ai fait le constat qu’en fait, le fond de commerce des leaders d’opinions ou des Partis politiques était, le  petit peuple.

Il est évident qu’on n’a jamais entendu parler de sensibilisation politique, de meeting politique, de campagne de proximité et de dons à la sablière, aux Hauts de Guégué etc… C’est plutôt dans les "mapane"

La force directrice des idéaux du Parti ne descend pas à la base. L’élan et l’engouement des militants de base, fidèles au Parti, ne remontent pas.

Dans le milieu du tableau, personne n’a l’envie ou la volonté de se risquer  à l’exercice politique.

Ceux qui s’empressent le moins pour accomplir leur devoir civique ou reconnaître les bénéfices tirés de la stabilité et des choix politiques, sont ceux-là même, qui ont une position confortable par le travail et même par les avantages exorbitants qu’ils tirent de la ligne politique en place.

Lorsqu’il y a des élections, pour maintenir les privilèges, l’on va sensibiliser et "convoyer" aux urnes, le  petit peuple appâté par  des avantages éphémères.

La cible, l’objectif politique, ce serait d’atteindre donc la classe moyenne, pas nécessairement par une révolution des mots (encore qu’il n’y aura plus), mais par la Refondation des Actes.

Comment susciter l’adhésion ou l’intérêt des Cadres de la société civile?

On observe au sein des structures  de base du Parti -  FÉDÉRATION, UFPPI, UJPPI, SECTION, COMITÉ , MCC et ASSOCIATIONS – la volonté admirable de faire un travail de sensibilisation sans grands moyens, d’autant plus que le  statut des responsables contraste très souvent avec leur statut social (chômage, sous emploi, retraite).

Dans ces conditions, les entités des organes de base, ne peuvent pas organiser des activités de soutien par financement propre, cela d’autant plus que l’effort de cotisation ne suit pas.

Il y a très peu ou pas du tout de manifestations culturelles, sportives organisées  au nom du Parti par ses Cadres .Il n’y a pas non plus de débats d’idées entre les militants et la société civile.

La Commune est l’une des rares entités politiques dans le pays, où personne ne vient manifester sa solidarité aux populations, ne serait-ce qu’au nom du Président de la République ou du Camarade Fondateur.

Cela me semble être l’une des explications à l’immobilisme observé.

Ma position de Membre du Comité Central (MCC), aidée par deux affiliations apolitiques : opérateur économique (ENIFER) et responsable d’une association (AJECO), m’a amené à de nombreux constats.

D’abord je ne fais pas gratuitement la critique d’une structure  du Parti (la Fédération) qui m’a si aimablement  et presque habilement accepté au lendemain du Congrès de la Refondation.

Mon libre choix de militer ailleurs que dans la Fédération correspondant à l’aire géographique de mon habitation, relevait du statut diversifié  des mes  autres activités et de leurs complémentarités.

Cette partie administrative et politique de la Commune que représente la Fédération B, est la plus contrastée de par, ses composantes sociales, économiques, et culturelles.

Sociales : parce que concernant des zones urbaines et rurales.

Économiques : parce que relatif aux activités industrielles, commerciales et autres.

Culturelles : en ce qui concerne les composantes ethnolinguistiques, traditionnelles, intellectuelles et spirituelles de la population.

Voici donc là, un vaste champ politico social !

La position que je tire des actions de Enifer et de l’Ajeco peut répondre  un tant soit peu aux  attentes  de cet espace en particulier et par extension à l’ensemble de la Commune de Kuvendu.

J’ai déjà réalisé :

- Avec Enifer dont le siège et les bureaux se trouvent en face du Lycée Technique donc dans la Fédération B :

§   Un partenariat matériel avec cette Fédération.  

§   Un partenariat social avec la création d'une septantaine d'emplois dans le secteur   ferroviaire et industriel.

§   Un partenariat de formation avec le LTNOBO.

- Avec l’AJECO, dont le siège se trouve à la Cité  Octra Kuvendu, dans la Fédération A :

§   Un partenariat socio sportif avec les jeunes constitué par la remise de quelques demi plateaux de basket-ball,  repartis dans toute la commune y compris à l’intérieur du Lycée technique.

§   Un partenariat socio éducatif  avec les Écoles publiques  de la  SNI1 et Akournam 2, constitué par la remise de matériel informatique à celles-ci.

§   Un partenariat numérique  avec l’EPSNI1 dans la continuité de l’appui informatique  avec la création et le  développement d’un site Internet.

Il y a me semble t-il avec tout cela, matière à débat d’un Membre du Comité central du PPI, avec la Société Civile sur la base des Actes... (en passant par le Pacte...).

 

J’ai sollicité en vain pour l’instant l’attention de tous les pouvoirs se réclamant du soutien de la politique du PPI.

On pourrait faire de Kuvendu un pôle régional de développement grâce au NTIC si on emmène une importante partie de l’élite socio professionnelle à une consultation de l’information numérique de proximité, prélude aux mutations intellectuelles, à la création d’emploi, au transfert des technologies, aux échanges avec les autres pays. Etc.

M’a-t-on même entendu (visité) dans ma note par Internet au PR datant du 12 mars 2007 ?

Je pense à ces jeunes   pleins talents et de créativité : dans l’enseignement, dans la conquête sur le tas d’un métier manuel, dans la culture, dans le sport et  tout cela aidé par la présence incontournable des  NTIC.

 

 

VI  Mon objectif


 

La solution dans les enjeux politiques prochains se trouve bien évidement dans l’innovation et la créativité.

N’en déplaisent à ceux qui ne voient là que l’expression de mon "ego", j’ai des aptitudes pour répondre aux attentes du Parti sur la seule considération de la valeur intrinsèque.

J’ai exprimé cette volonté :

·     Lors de ma candidature "aux primaires" pour les élections législatives de décembre 2006.

·     en me signalant en septembre 2007, pour le poste de Fédéral B dans le cadre de la restructuration des organes du Parti.

Je la renouvelle en postulant, au Conseil municipal sur la liste du PPI (au titre de la société civile) où à défaut, sur la liste de l’AJECO pour les élections locales  de décembre 2007.

Nul n’ignore les nouveaux enjeux  face à nos concurrents, tant dans la majorité présidentielle que dans l’opposition.

Le Parti j’espère doit pouvoir créer d’abord en son propre sein, son changement d’époque et de stratégies.

Conscient des conséquences que pourraient lui coûter, une insuffisance  d’arguments sur le terrain, dus au maintien  du statu quo de sa politique, je refuse sans avoir à proposer ma vision des choses, à rester passif sur la question d’une indispensable redistribution des cartes.  

 

Kuvendu octobre 2007

 

 

 




Hervé PAMBO MBOUMBA

est

Membre du Comité Stratégique du PPI
Président Fondateur de l'AJECO

Directeur Gérant de ENIFER







 

Dans ce condensé d’analyse socio politique, l’auteur lève le voile sur les entraves au développement ne s’appuyant que sur des a priori.

La parution  simultanée de ce document, sur son site Internet et sur papier démontre l’intérêt de ne s’attacher un tant soit peu, essentiellement  qu’aux enjeux futurs.

 

 texte originel de oct 2007

 

actuellement sur    hpambo.over-blog.org

 
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