J’avais besoin d’associer mes sentiments de douleur sincère, à ceux des autres compatriotes et amis, en faisant "quelque chose" selon mes moyens, lorsque me vint l’idée de présenter mes condoléances au Président de la République et à sa famille, par le Net.
Par coïncidence le PDG avait diligenté un blog sine die, sur son tout nouveau et premier Site Internet, à l’occasion de cet évènement triste de portée nationale et
internationale.
Je passais donc mon message de condoléances sur le blog du PDG sans faire attention même au mot qui m’invitait à le faire et qui me fut adressé à travers mon mail.
Alors que je traînais mon regard sur la toile, les jours suivants, qu’elle ne fut pas mon étonnement lorsque je
découvris les réactions (de toute part) émanant notamment d’un site innommable.
Je mesurais alors combien le poids de tous ces mots et maux (méchanceté, cruauté, bassesse, bestialité, naïveté, amour, haine, incompréhension, ingratitude, cupidité, concussion, trahison vampirisme...j’en passe), pouvait laisser dubitatif bien plus qu’un simple d’esprit.
Et je me mis, en comparaison, à observer également les réactions, sur le blog ouvert par le PDG
Il n’y avait pas match entre les deux sites. On pouvait compter sur celui du PDG, dix réactions (contre près de 500) au total , dont celles de deux sexagénaires semblant s’être égarés sur le Net comme des piroguiers "okandè" sur l’océan.
Voilà là, l’un des aspects concret de "la fracture numérique" entretenue que par des effets
d’annonce.
Avant de demander aux gens de réagir a-t-on pensé à : créer, promouvoir, vulgariser, organiser, ce genre de communication ?
J’ai la réponse, mais je ne peux l’apporter au PDG, que si ceux qui peuvent tirer le Parti vers le haut, vers l’excellence, sont jugés sur des bases - un temps soit peu – objectives.
C’est bien dommage. Car peut on penser mener les combats de demain avec des armes (médiatiques et politiques) du passé ?
Hervé Pambo Mboumba
Membre du Comité Central